Home / Dégénérescence / Cyril Legann, le gros porc juif pédophile qui chapeaute Jeremstar, présente son festival du film porno gay subventionné par la DILCRAH et Israël

Cyril Legann, le gros porc juif pédophile qui chapeaute Jeremstar, présente son festival du film porno gay subventionné par la DILCRAH et Israël

Le Libre Panzer
Démocratie Participative
28 novembre 2018

Oy vey

Les juifs vont nous aider à sauver l’Occident et la Chrétienté.

Grâce aux partouzes pédophiles 100% certifiées casher par l’Etat d’Israël.

Valeurs Actuelles :

Soupçonné de comportements licencieux avec de jeunes hommes, Cyril Legann est un militant communautariste, dont le festival “ Chéries-Chéris ” est subventionné par la mairie de Paris. Enquête.

Il s’appelle « Babar ». A part sa corpulence à l’origine de son surnom, il n’a rien à voir avec le gentil éléphant et héros de littérature pour enfants. Ami de Jeremstar, ce blogueur de téléréalité réputé auprès des adolescents et ex-chroniqueur de l’émission Les Terriens du dimanche animée par Thierry Ardisson sur C8, Cyril Legann est une figure sulfureuse de la cause homosexuelle. Distributeur de films gays (y compris « érotiques », comme A peine majeur, « où 8 jeunes adonis se laissent aller à leurs pulsions les plus inavouables ») pour la société Optimale, ce « militant pour les droits LGBT » assumé préside surtout le festival du film LGBTQ de Paris, « Chéries-Chéris », l’un des plus importants de France, dont la 24e édition se tient du 17 au 27 novembre.

Dites bonjour au porc juif Legann.

En voilà de la graisse à savon de Marseille !

Au programme de 2018, des documentaires, des séries et des courts et longs métrages, de Gender Derby, qui « déjoue les stéréotypes de genre en s’attachant au parcours singulier de Jasmin, un garçon transgenre passionné de roller derby », à La Favorite, un triangle amoureux lesbien avec l’actrice oscarisée Emma Stone, primé à la Mostra de Venise. En 2013, le nouveau programmateur du festival, Cyril Legann, s’enthousiasmait déjà pour le « très attendu » film d’ouverture, Gerontophilia, « qui raconte la très touchante histoire d’un garçon de 18 ans qui découvre son attirance pour les hommes âgés et tombe amoureux d’un octogénaire en maison de retraite ! » Un coup de cœur et « sans conteste un film qui m’est cher », ajoutait-il. Puis, dans un autre genre, il accueillait l’année suivante l’actrice Arielle Dombasle, marraine de l’édition et « icône gay », et son « idole » Bernard Henri-Lévy.

Ce qui justifie notre émission d’hier :

Attention, la concentration en sémitisme devient massive dans les lignes suivantes.

Pensez à mettre votre combinaison.

On poursuit.

Parmi les partenaires du festival, cette année, figure en tête la mairie de Paris, qui attribue à l’association organisatrice « Rainbow Submarine » de Cyril Legann une subvention annuelle de 20 000 euros depuis plusieurs années, à la demande de l’ancien 1er adjoint Bruno Julliard. « L’ambition de la 24e édition du festival est de poursuivre son engagement et de donner à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre », a également justifié, en conseil municipal, la maire PS Anne Hidalgo. Sur son site, « Chéries-Chéris » n’oublie pas d’ailleurs de « remercier » l’édile et « l’équipe de la mairie », mais aussi les services culturels de l’ambassade d’Israël en France et la présidente LR du conseil régional d’Ile-de-France, Valérie Pécresse, entre autres.

L’ambassade d’Israël !

L’avant-garde de l’Occident.

Précisons que Bruno Julliard s’appelle surtout (((Landau))).

La grand-mère de ce youpin sodomite vit à Tel Aviv.

Et ce youtre, membre éminent de la colonie judéo-sodomite qui contrôle Paris, s’est assuré que le cash des goyim alimente les bordels pédophiles en chair d’enfants chrétiens frais.

Dans ces moments-là, il faut avoir une pensée émue pour Mahmoud qui a essayé de nous avertir.

Merci Mahmoud.

Les scènes de l’enfer juif qu’est la France se poursuivent.

Avec 18 000 euros de subvention, la région Ile-de-France n’est en effet pas en reste, qui précise que le festival « bénéficie d’une réputation internationale » et « sera particulièrement attentif à la question de l’homophobie et à toutes les formes de discrimination chez les jeunes, et proposera en partenariat avec le milieu associatif des interventions en milieu scolaire pour sensibiliser les lycéens et les étudiants à cette problématique ». A la longue liste s’ajoutent le préfet de région, la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILRAH), le Centre national du cinéma (CNC), les cinémas MK2, la chaîne porno gay Pink X, l’inter-LGBT et Optimale, la société de… Legann.

Il faut dire que cette fiotte de Frédéric Potier à la tête de la DILCRAsse a vraiment une tête à se faire enculer par des youtres.

Regardez cette tête de tintin avec ses yeux de poisson mort typiques du sodomite.

On dirait Florian Philippot.

D’ailleurs, Cyril Legann assume sans complexe le caractère communautariste du festival, créé en 1994 et comparé à une « œuvre militante » dans une interview à Garçon magazine. « Aujourd’hui, il y a une nécessité de s’organiser de façon militante », expliquait-il aussi, en décembre dernier, au site Culture Xchange, qui qualifiait l’événement phare d’« arme contre l’hétéronormativité ». « Chéries-Chéris » est « un festival déjà pour nous », qui n’est pas destiné à « draguer » un plus grand public pour « faire de l’audience », ajoutait alors son président de 37 ans. « En poursuivant cet élan à travers notre manifestation, nous touchons là au sens même de notre action : utiliser les moyens du cinéma pour transformer la société », proclamait-il enfin dans une tribune, publiée sur le Huffington Post, en novembre 2017.

Pour ce faire, Cyril Legann est aussi passé plusieurs fois derrière la caméra. Poussant son engagement jusqu’à l’extrême, l’activiste a même réalisé deux films gays – Comme un frère (2005) et Vincent River (2006) – avec Bernard Alapetite, un diffuseur de cassettes vidéo à caractère pédophile, condamné à trois ans de prison ferme en 2000, et dont l’exploitation du fichier clients avait conduit 2500 gendarmes à lancer la plus vaste opération contre les milieux pédophiles en France, baptisée « Ado 71 », en 1997 (814 perquisitions, 686 interpellations, 103 mises en examen). « J’ai été condamné pour des ventes de cassettes pornographiques mettant en scène des mineurs mais je ne tournais pas ces cassettes qui venaient d’Europe de l’Est, je ne faisais que les revendre », s’est-il défendu depuis.

Judaïsme, homosexualité, pédophilie.

Ne manque plus que la question lancinante : et l’inceste entre youtres ?

C’est forcément compris dedans.

L’animateur du réseau, qui revendique avoir été « un des premiers membres du Grece » (Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne), a aussi collaboré à des revues d’extrême droite dans les années 70, dont Défense de l’Occident du négationniste Maurice Bardèche, avant de fonder plusieurs magazines « érotiques » de photographies de jeunes adultes (Beach Boy, Jean’s, P’tit Loup). Ces derniers seront récupérés par Michel Caignet, fondateur de Gaie France magazine, qui fut interdit de vente aux mineurs pour « incitation à la pédophilie » en 1992 (Alapetite y a aussi travaillé). Lié à la mouvance néonazie, Caignet a été condamné à quatre ans de prison dont dix-huit mois avec sursis dans une autre affaire, « Toro Bravo », en 1997.

Ceci explique-t-il la grande prudence de de Benoist face aux youpins ou son amitié indéfectible pour le juif de synthèse, « spécialiste de l’extrême-droite », Jean-Yves Camus ?

« Tous les jours, il insistait pour me rencontrer, mais moi, j’avais cours, je ne pouvais pas. Il m’a même dit que si le monde de l’audiovisuel m’intéressait, je pourrais réussir grâce à lui, raconte Thomas, pour qui Cyril Legann aurait « très clairement voulu aller plus loin, c’est ce que j’ai ressenti. Il m’a dit que si ça ne me dérangeait pas, après un café, on pourrait aller se faire un câlin dans son bureau. » Mais la conversation a fini brutalement en janvier dernier : « Trois jours plus tard, Aqababe a révélé l’affaire de Jeremstar et Cyril m’a bloqué. »

Vous vous rappelez ?

Nous avons archivé et diffusé cette vidéo publiée par Aqabe où cette sale fiotte de Jeremstar se branle sur de la musique de sidaïque en phase terminale.

Merci Aqabe.

Aqababe, c’est le blogueur à l’origine du « Jeremstargate », cette affaire qui a vu tomber en disgrâce Jeremstar (alias Jérémy Gisclon) à la suite de ses révélations scabreuses sur ses liens avec un cadre de Radio France, Pascal Cardonna (dit « Babybel »), accusé de viol par deux jeunes hommes, en début d’année, avant que ces derniers ne se rétractent. Avant que l’affaire n’éclate et n’enflamme les réseaux sociaux, Jeremstar, Pascal Cardonna et Cyril Legann y formaient un trio d’amis inséparables. Pourtant, ce dernier, dont le nom a été cité en marge du scandale par des médias people spécialisés, n’a jamais été inquiété par la justice. Toutefois, d’anciens proches de Jeremstar l’ont mis en cause, sur Internet, ces derniers mois.

Passés aussi sous les radars de la presse, Legann et son passé ont été signalés entre-temps à Valeurs actuelles par un lanceur d’alerte informé. Dans un billet, titré « Le dernier texte », publié le 28 janvier sur son blog personnel et supprimé depuis, un certain « Laurent », ancien chauffeur de Jeremstar, était l’un des premiers à critiquer publiquement Cyril Legann/Babar. « J’ai vite compris qu’il y avait deux sujets à éviter : parler de la vie privée de Babybel (Pascal Cardonna, ndlr) ou de celle de Babar », écrivait-il. « Babar était celui dont je voulais me tenir le plus à l’écart. […] Je n’ai jamais voulu monter chez lui. » Contacté par Valeurs actuelles, Laurent confirme : « J’ai toujours eu un a priori sur cet homme mais sans savoir précisément pourquoi. Une intuition comme on peut chacun en avoir au cours de notre vie en rencontrant des gens. Je préférais, par instinct, me tenir à distance d’un personnage que j’ai dû voir trois ou quatre fois en un an. »

Notre radar est plus efficace que celui de la presse juive.

Beaucoup plus efficace.

Plus formel, Bruno Etenna, ex-caméraman de Jeremstar pendant huit ans, émettait lui des soupçons à l’endroit de Cyril Legann dans une vidéo diffusée par la chaîne confidentielle Star24TV, deux jours avant la publication du texte de Laurent. « [Jeremstar] m’avait dit que Babar faisait venir des mineurs et qu’il faisait des soirées à la maison », révélait-il. « Entre Babar et moi, ça n’allait pas. […] Quand Jerem m’a avoué que Babar se tapait des mineurs, ça m’a mis en rogne, et là j’ai dit, ce mec là je ne veux plus le voir. Tout simplement. Il est hors de question que je tourne une interview chez un mec qui est pédophile. Non, ça, je ne peux pas. » Puis, il citait un message envoyé par Laurent, le chauffeur répudié de Jeremstar, qui disait : « Babar, je le hais celui-là. Babar est sans doute le pire. »

Sur de son fait, Bruno Etenna enfonçait même le clou dans le magazine Public. « Lorsque je lui ai parlé de ce snap dégueulasse, [Jeremstar] m’a répondu : “Mais Babar n’en est pas à son premier truc de ce genre. Il aime les jeunes, c’est comme ça”», déclarait-il, précisant au passage que les « interviews baignoire » de Jeremstar, qui consistaient à interroger les stars de téléréalité dans un bain moussant, étaient tournées au domicile de Legann. Contacté, Bruno Etenna n’a pas daigné nous répondre, et à ce jour, son témoignage isolé n’a pas été corroboré, ni entraîné de poursuites judiciaires. Dans le même journal people, Me Alexandre Blondieau, avocat d’un des jeunes qui avaient accusé un temps Pascal Cardonna, affirmait quant à lui : « Mon client, lui, avait 15 ans. Il a participé pendant cinq ans à des soirées avec d’autres garçons du même âge, organisées par Pascal Cardonna, Jeremstar et un dénommé Babar. » Sollicité à son tour, Me Blondieau a répondu n’avoir « rien à ajouter ».

Jeremstar fournissait des jeunes adolescents à ce porc juif pour qu’il les encule.

Donne-moi tes enfants, goy

Heureusement, la droite sodomite est également présente.

Celle de Valérie Pécresse.

De son côté, la région Ile-de-France, aussi sollicitée, rappelle qu’elle « apporte un soutien aux festivals de cinéma en fonction de leur fréquentation et de la qualité de leur programmation. Nous n’étions pas au courant de ces accusations très graves. Mais si elles sont avérées, nous demanderons évidemment à l’association d’en tirer toutes les conséquences ». La mairie de Paris, elle, n’a pas encore répondu à notre demande.

Et la France Insoumise.

Enfin, par l’intermédiaire de son avocate, Jeremstar préfère lui garder le silence sur son ami radioactif. De toute façon, comme s’en est félicitée Raquel Garrido, chroniqueuse insoumise des Terriens du dimanche et « très solidaire avec Jérémy » – ils sont allés au festival LGBT de Paris et ont participé à « un repas de Noël entre copines » avec Cyril Legann l’an dernier – le blogueur « a même doublé son audience depuis le scandale ».

Le paradis judéo-sodomite marxiste.

Pour finir, pour mesurer la collusion totale de cette faune enjuivée, une synthèse :

Garrido, Castaner, Goldnadel, la pédale Jeremstar avec dans l’ombre le porc juif Legann, etc..

Cette fosse à fumier qu’est cette république hébraïque doit être détruite.